LE COMA MEDIATIQUE

Une petite mise au point s’impose pour ne pas tomber dans la « marmite » du COVID 19 et sombrer dans la paranoïa ambiante.

L’être humain aime « avoir peur », se donner des sensations fortes, trembler et s’inquiéter, sûrement pour se donner le sentiment d’être « vivant », se donner le goût d’apprécier sa vie, voire d’accepter et se satisfaire de, parfois, la fadeur de celle-ci.

Quid d’un « drama » à l’échelle internationale alors pour mieux se rassurer de l’idée que, sûrement, « ça n’arrive qu’aux autres » ? Nous aimons frissonner à la simple pensée qu’on va « frôler la catastrophe », que celle-ci puisse passer suffisamment près de nous pour déclencher une bouffée d’angoisse, et ne pas nous emporter pour autant. Se sentir vivant, lorsque l’on se considère être survivant !!

Un scénario à l’échelle mondiale, taillé sur mesure pour donner à tous les peuples de la Terre une destinée commune, enfin quelque chose qui nous « rassemble » dans le sens où nous pouvons tous, à un moment ou un autre être « le prochain ».

Cependant ce n’est pas l’histoire idéale dont nous avions rêvé, celle dans laquelle les peuples, unis, se tenant la main, avancent vers un avenir radieux. Non, une fois de plus nous sommes rassemblés par des peurs reptiliennes, celles qui alimentent nos fantasmes autant qu’elles stimulent nos « bas » instincts de survie, nous faisant nous délecter de la « chance » de ne pas être touché, quand le voisin terrorisé se demande quand ? apparaîtront les premiers symptômes et si, ce sera grave.

Karl Marx disait en son temps « la religion est l’opium du peuple ». Aujourd’hui nous vénérons d’autres dieux, ceux des réseaux sociaux, de l’information que l’on croit majuscule, des médias, qui par leurs effets d’annonce incessants, nous maintiennent dans une sorte de coma du savoir, ce lieu où semble n’être vérité que celle qui sort de la bouche de celui qui parle le plus, le plus fortement et le plus mélodramatiquement.

Et la plupart d’entre nous, las d’une vie morne et laborieuse, se jettent tête en avant dans ce fantasme collectif qui agit, tel une boisson énergisante, sur nos cerveaux fatigués, nos vies de privations et nos frustrations quotidiennes, pour mieux nous les faire supporter.

Pendant ce temps, des réformes passent, des lois sont votées, partout dans le monde, pour servir toujours mieux les intérêts de quelques uns, au détriment du bien-être de tous.

« Panem et circenses », du pain et des jeux. Juvénal, poète de l’Empire Romain, avait déjà très pertinemment cartographié les tenants et aboutissants du jeu politique et des moyens d’assurer la paix sociale, dans le but d’éviter les révoltes et autres manifestations.

Comme une trace de ce passé inspirant, les matchs de foot continuent d’avoir lieu et les supermarchés restent ouverts, alimentant ainsi, tout autant les clients effrayés que la chronique « juteuse » d’une possible « pénurie » annoncée.

Pire, comme dans un entonnoir, nous assistons depuis quelques jours à un rétrécissement progressif et parfaitement « orchestré » des informations qui nous sont données à connaître. La Chine a connu son heure de gloire en Janvier, avant d’être reléguée au rang des faits divers de 3° partie de journal, puis ce fut le tout de l’Italie. Nous en sommes au tour des Régions de France, certaines résistent encore!!! on nous amènerait presque à considérer ceci comme quelque chose de parfaitement « anormal ».

Comment peut-on s’appuyer, dans un pays de plus de 65 millions d’habitants, sur moins de 300 cas d’une maladie somme toute relativement bénigne, au taux de mortalité inférieur voire égal à d’autres dont on ne parle pas, pour « faire le buzz » pendant près de 10 semaines d’affilée ?

Un dernier chiffre conclura ce « coup de gueule » : la grippe saisonnière 2018-2019 en France c’est environ 5 millions de cas pour 8 100 décès (source site internet Santé Publique France).

Combien d’entre nous, hors personnes âgées et personnes à risques (qui se voient proposer le vaccin gratuitement chaque année par la Sécurité Sociale… et ne le font pas…) se responsabilisent et se disent prêts à dépenser entre 7 et 8 euros pour se prémunir facilement de cette grippe saisonnière ?

Combien restent ou resteront cloués au lit plusieurs jours pour ne l’avoir pas fait ? Combien cela a-t-il coûté ou coûtera-t-il en terme de recul de productivité et d’indemnisations d’arrêt maladie par une Sécu que l’on dit exsangue ? Combien d’heures de consultations médicales consommées auprès de médecins débordés à expliquer que NON un virus ne se soigne pas avec des antibiotiques, que NON il n’y a rien à faire d’autre que de prendre des traitements symptômatiques -antitussif, lavages de nez- et que OUI, la plupart ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale ?

Ô peuple réveille-toi !!!

Grandit un peu et ne perd pas de vue les vrais ennemis et les vrais combats.

Publié par Stephanie MOLINIER

J'ai passé près de 30 ans à prendre soin des autres au travers un métier passionnant : infirmière. Au cours de ces nombreuses années, mon parcours m'a conduite du milieu hospitalier soignant à l'enseignement, de l'enseignement au management, pour revenir au soin par la voie de l'exercice à domicile. Le concept du « Prendre Soin » fondement de ce métier n'est donc pas un vain mot pour moi. Voilà pourquoi, aujourd'hui, je me propose, dans cette continuité d'esprit, de vous apporter, par le biais de ces techniques dites « douces » ou « alternatives » l'aide dont vous avez besoin. « Imagine que tu oses, et que tout se passe bien... »

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